Chère lectrice, cher lecteur,
Un mot m'a manqué hier, je vous le dois avec un jour de retard. La vie, parfois, réorganise les priorités sans nous demander notre avis, et j'ai un bien joli prétexte à vous offrir.
Une après-midi qui a fait du bien
Hier après-midi, nous avons retrouvé une partie de notre famille de cœur. Pas celle du sang, mais celle qu'on se choisit au fil des années, celle qui vit loin d'ici mais qui nous rappelle, à chaque fois qu'on la croise, à quel point le fenua nous habite encore.
C'était l'un de ces événements où l'on retrouve, l'espace de quelques heures, des visages qui nous ressemblent. Des danses qu'on connaît par cœur sans jamais s'en lasser. Des stands tenus par des créatrices et créateurs qui, comme moi, ont choisi de faire vivre un peu de leur culture à travers ce qu'ils fabriquent de leurs mains.
Je ne vous cache pas que ça m'a fait un bien immense. On ne s'en rend pas toujours compte, mais vivre loin de sa culture, c'est un peu comme retenir sa respiration sans s'en apercevoir. Et puis, l'espace d'une après-midi, on la relâche enfin.
Ce que ça vient nourrir chez Akavai
Ce n'est pas un hasard si je vous en parle ici. Cette communauté-là, c'est un peu le terreau invisible d'Akavai. C'est elle qui me rappelle, chaque fois que j'en doute un peu, pourquoi je tiens tant à ce que cette boutique ne soit jamais qu'une vitrine, mais un vrai pont entre deux mondes (Deux cultures qui se disent bonjour).
Dix-huit jours avant l'ouverture. À demain, pour de nouvelles confidences.
Bien à vous,
La fondatrice d'Akavai Boutique 🖤
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