Chère lectrice, cher lecteur,
Hier, je vous disais que la porte s'ouvrait. Depuis, deux choses m'ont marquée, et pas forcément celle que j'attendais le plus.
Il y a eu les premières ventes, bien sûr. Celles qu'on attend, qu'on espère, et qui font qu'on respire un peu mieux après des mois de préparation. Mais il y a eu aussi, et peut-être encore plus fort, tous les messages de soutien et de félicitations. Des mots simples, parfois juste « bravo » ou « enfin », mais qui disent beaucoup sur l'attente qu'il y avait derrière.
Je pensais que l'ouverture serait surtout technique : vérifier que tout fonctionne, que rien ne bloque, que les commandes partent bien. Et c'est vrai, il y a eu de ça aussi. Mais ce qui reste, ce sont ces premières phrases qu'on m'a adressées, souvent plus personnelles que je ne l'imaginais.
On me parle de souvenirs, de fenua, de grands-parents, de ce qu'on a envie de transmettre à ses enfants. Des choses qui n'ont, au fond, rien à voir avec un bijou, et pourtant tout à voir avec la raison pour laquelle Akavai existe.
Je ne réponds pas à tout le monde avec de grandes phrases. Mais je lis tout, et je garde tout. Alors si vous avez commandé, écrit, ou simplement encouragé depuis hier : merci, sincèrement. Vous ne savez probablement pas à quel point ça compte, pour quelqu'un qui vient d'ouvrir une porte, de découvrir que des gens étaient déjà là, de l'autre côté, prêts à y entrer, et certains même prêts à repartir avec un bijou sous le bras.
Pour revenir au premier jour, c'est ici : Aujourd’hui, la porte s’ouvre. Et si vos premiers mots vous donnent envie de choisir, nos coups de cœur sont une belle façon de commencer.
Bien à vous,
La fondatrice d'Akavai Boutique
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