Chère lectrice, cher lecteur,
Il y a une phrase que j'entends souvent, glissée dans un message ou dans un commentaire, presque en passant : « ça me rappelle chez moi. » Cinq mots, et pourtant tout ce qu'ils portent.
Vous êtes nombreuses à vivre ici, en France, loin du fenua. Certaines depuis quelques années, d'autres depuis toujours, nées ici d'une famille venue de là-bas. Et je crois que c'est exactement pour ça qu'un bijou change de sens, une fois qu'on est loin. Il ne s'agit plus seulement de porter un joli collier. Il s'agit de porter un bout de quelque chose qu'on ne peut pas ranger dans une valise.
On me dit souvent qu'un bijou de là-bas, porté ici, devient une façon de rester reliée, même à des milliers de kilomètres, même quand le quotidien n'a plus rien de polynésien. Un rappel discret, contre la peau, qui n'a besoin de rien expliquer à personne pour exister.
C'est cette idée-là que j'ai voulu mettre dans chaque pièce d'Akavai. Pas juste de jolis bijoux, mais quelque chose qui vous permette de garder le fenua contre vous, un jour ordinaire de semaine à Paris, à Lyon, ou ailleurs. Une façon de ne jamais être tout à fait loin.
Alors si vous portez un jour l'une de nos créations et que, sans trop savoir pourquoi, ça vous fait du bien, sachez que c'est exactement pour ça qu'elle existe.
Le noir, justement, a son explication dans Pourquoi tout, ici, est pensé en noir. Quant aux pièces qui portent un peu du fenua, vous les trouverez parmi nos coups de cœur.
À très vite,
La fondatrice d'Akavai Boutique
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